Après cet article qui, je l'espère, vous a mis l'eau à la bouche, je repars au début de mon voyage, soit le mardi 21 juilet, pour continuer ensuite chronologiquement; et cela afin de vous exposer tout mon voyage, toutes mes aventures. Et pourtant, je suis (ou espère être) modeste, avec une tendance à la timidité. Mais comme de nombreuses personnes n'ont pas eu l'occasion d'aller au Brésil, je cède aux voeux de mon entourage. Avec mon sens inné de l'écriture (bon, oublions le "modeste"), je vous dévoilerai cet endroit merveilleux.
Mardi matin, toute la famille part jusqu'à l'aéroport de Roissy, départ à 10H30. Moment émouvant avant de partir, bien évidemment. Puis je m'enfonce dans la file d'attente. Je vois toujours Rémy qui fait de grande signes, les filles qui sèchent leurs larmes.
Le wagon. Encore une file d'attente. La sécurité. Oups! Plus beaucoup de temps! C'est bon, j'arrive à l'entrée. Encore un peu d'attente. Et bingo, je m'installe, je me colle au hublot, prêt à attendre le décollage! Pardonnez mon impatience, mais c'était la première fois que je prenais l'avion.
Bien sûr, je n'ai pas été déçu: c'est un assez beau spectacle, avec une certaine tendance à la magnificence. Les petits maisons, les champs, les nuages cotonneux, filandreux ou veloutés; puis la mer à perte de vue. Ca laisse rêveur. Entretemps, je m'amuse aussi à regarder quelques films et à faire quelques jeux pc. Je tiens à préciser: ce pc était nul aux échecs et aux dames. Je conversationne aussi avec ma voisine, brésilienne et géologue. Heureusement, elle parle français, ça rend les choses plus faciles. Ce n'est pas avec les 30 heures que je vais me lancer dans un dialogue socratique.
Arrivé à l'aéroport de Rio de Janeiro, j'arrive à peu près à me repérer. Je retrouve ma bonne vielle valise neuve (grâce à Lucie, avec les dessins du triskell et de la tête de mort version M. Barek, elle était assez facile à repérer), je flâne un peu dans le petit supermarché, puis me décide à savoir où passer la nuit. Après avoir révisé mon brésilien de poche pendant quelques temps, je me laisse guider par une bonne âme jusqu'à la pousada (hôtel-auberge) de l'aéroport. Bon, c'est 200 reais la nuitée. Les autres options: prendre un taxi pour aller dans le centre-ville pour y trouver un hôtel; soit rester dans l'aéroport et lutter contre le sommeil. Comme vous vous en doutez, j'ai préféré choisir le confort et la sécurité.
Réveil demain matin 7H00, je choisis d'arriver en avance. Précaution superflue, tout se passe très bien! Et c'est reparti pour un tour!
Vers midi, arrivée à Florianopolis, ma destination finale. Je récupère ma valise, puis retrouve Véra Gaspar, avec qui j'ai conversé par mail depuis la France (encore merci Catitu pour ce contact!). Pour la présenter quelque peu, elle enseigne la pédagogie à l'université Udesc. Je précise, elle m'avoue assez rapidement que j'avais le look typique de l'étudiant en sciences humaines. Comme quoi, le destin...
Ensuite, Véra m'emmène à Lagoa da Conceição, au centre de l'île, où j'avais réservé à la pousada Estrela do Mar, "L'étoile de mer", dont vous avez une image juste au-dessus. On mange un morceau à un de ces restaurants au kilo, puis on se promène un peu. Ensuite, après son départ, je me précipite au cybercafé pour avoir et donner des nouvelles. C'est vrai que ç'aurait été plus pratique sur mon pc portable, si je n'avais pas oublié la batterie. No comment... Mais bon, il fallait bien oublier quelque chose, non? Enfin bref, je fais encore quelques courses, puis je rentre pour me reposer de toutes ces émotions.
Et voilà pour le début de ce voyage. Pour le prochain article, je vous détaillerai le quotidien des trois jours suivants à Lagoa da Conceição. Patience, patience...

merci Tom, pour ton blog.
RépondreSupprimerC est plaisir de te lire !
rémy
C'est vrai que tu écris bien dis-donc! J'attends la suite avec impatience!
RépondreSupprimerMerci Tom!
plein de pokoù !